Le 25 juin dernier, comme jeu de l'été, j'avais proposé de vous distraire en cherchant d'amusantes petites variétés se répétant sur plusieurs feuilles, et si possible identifier l'endroit précis où la variété était survenue lors de l'impression.
Et notamment pour une Semeuse maigre à 35 c. dont les tirages sont restés assez restreints, le YT 136, dont je vous montrais deux exemplaires.
Et bien, il a fallu attendre la rentrée pour qu'un troisième soit proposé (un peu cher) par une grande maison de vente parisienne. A croire qu'ils avaient lu ma chronique !
Le voici, avec son coin de feuille qui permet de le localiser avec précision à la case 150, tout en bas à droite de la feuille :
En verra t'on sortir un jour un quatrième ?
Rien n'est moins sûr !
*****
Tout au long du mois d'août, je vous aurais bien volontiers adressé une carte postale de mon lieu de villégiature préféré, mais je n'ai pas trouvé de sujet qui mérite réellement de renoncer au farniente toscan dont je profitais.
Cependant, je ne vous avais pas oublié pour autant.
J'ai vu passer sur eBay, et mis de côté spécialement pour vous car je n'ai pas acheté, la pièce fort originale que je vous présente aujourd'hui : un moyen vraiment sympa de correspondre en 1930, lorsque l'on avait la chance (et les moyens) de voyager à bord du paquebot transatlantique Ile de France. Un courrier comme je n'en avais encore jamais vu !
On pouvait enregistrer sa voix à bord,
et faire graver son message sur un véritable disque, en aluminium !
Que l'on pouvait ensuite glisser dans cette belle enveloppe spéciale.
Dont l'acheminement nécessitait un affranchissement de 7 f. 90.
Par ailleurs, le prix de l'enregistrement et de la création de ce "Speak-O-Phone" devait certainement être assez faramineux, et réservé aux plus riches passagers.
Cette invention américaine n'eut probablement pas beaucoup de succès, ce qui explique que l'on n'en croise que très rarement !
Montrez-les nous si vous en avez d'autres.
*****
Une autre vente estivale a attiré mon attention : ce lot de timbres perforés avec les initiales VA :
Son intérêt est de nous permettre de constater que l'entreprise pliait comme un accordéon les feuilles ou fragments de feuilles dont elle disposait, afin d'en perforer plus rapidement les timbres, plusieurs à la fois, ce qui explique la position "tête-bêche" des initiales d'une colonne à l'autre.
Un de nos lecteurs pourra certainement identifier cette firme.
*****
Ces quelques petites nouvelles philatéliques sont pour ceux à qui j'aurais un peu manqué depuis le mois de juillet. Mais mon petit doigt me dit que vous aurez bientôt une véritable merveille inédite à admirer...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire